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Économie et société

Un soutien sans faille au redéploiement

13/02/2014

L’entrée en production de l’usine de Vavouto sonne la fin des contrats avec les sous-traitants et salariés employés pour sa construction. Koniambo Nickel SAS, soucieuse de contribuer à la cohésion sociale sur VKP, s’est investie sans relâche pour que ces forces vives, libérées, retrouvent de l’activité.

« Nous avons trouvé en Koniambo Nickel SAS un partenaire de choix, fiable, extrêmement facilitateur », se réjouit Luc Bataillé, lorsqu’il évoque le programme « Réaction » ou « Réussir l’après construction ». C’est le plan que la province Nord a mis en place, à compter de 2011, pour favoriser la continuité de l’activité des entreprises et salariés qui se retrouveraient sans contrat au terme de la construction de l’usine. La cellule Koniambo, que dirige Luc Bataillé, a été chargée de sa mise en oeuvre, en collaboration avec les chambres consulaires et les instances publiques compétentes en matière d’emploi 1.

L’enjeu du succès de ce plan : la cohésion sociale de la région. Car, pour faire aboutir le chantier métallurgique, si symbolique du rééquilibrage économique, de petites entreprises se sont montées sur place ; elles se sont appuyées sur la population locale et se sont démenées. « Il leur est parfois difficile de se plier à la loi du contrat et d’accepter qu’on n’ait plus besoin d’elles », explique Alcide Ponga, responsable des Affaires externes chez Koniambo Nickel SAS. La société l’a compris et s’est engagée avec conviction dans le « redéploiement » des travailleurs du site. En 2010 déjà, elle a anticipé le terme des opérations de terrassement en demandant au CFTMC 2 de Poro la mise en place de formations dédiées aux ouvriers touchés. « Nos initiatives ont constitué l’embryon du plan Réaction », commente Alcide Ponga.

Interventions concrètes

L’appui de Koniambo Nickel SAS au plan Réaction s’est fait tout naturellement. Depuis juin 2010, l’industriel participe assidument au groupe de travail réuni mensuellement. Il y joue un premier rôle clé : délivrer l’information indispensable à la réussite du redéploiement, sur la chronologie de l’arrêt des contrats, les activités et volumes visés, les entreprises et employés concernés... « Près de dix collaborateurs de Koniambo Nickel sont occupés partiellement ou complètement par ces travaux. Nous avons même nommé un chargé des opérations de redéploiement, Pamani Siwa », précise Alcide Ponga.

Koniambo Nickel SAS diligente des actions de terrain. Elle promeut, auprès de son personnel et celui de ses sous-traitants, les solutions que les partenaires de Réaction mettent en oeuvre et incite les entreprises du chantier à libérer leurs effectifs pendant le temps de travail, pour qu’ils en bénéficient. Elle met des équipements à disposition sur le site même de l’usine. Ainsi, un Relais d’information et de conseil,
le « RIC », a pu y être installé, pour recevoir les salariés et les aider à évoluer vers d’autres emplois ; en 2012, s’est tenu un forum sur l’emploi qui a attiré plus de quatre cents visiteurs. Elle encourage aussi le reclassement de salariés : « Nous accompagnons étroitement nos cocontractants de la phase d’exploitation dans le recrutement et la formation de leurs employés. Les agents démobilisés sont une cible privilégiée », relève Pamani Siwa. Enfin, Koniambo Nickel SAS s’investit beaucoup dans l’aide à la reconversion de ses soustraitants locaux : d’où la naissance de sociétés comme la SOMAINKO, qui fédère des entrepreneurs jusque-là responsables du terrassement, sous l’égide de la SAS Vavouto Koniambo, de la Sofinor et d’Endel, pour assurer désormais la maintenance d’installations industrielles.

« Les résultats du plan Réaction sont la preuve que la coopération avec Koniambo Nickel a bien fonctionné, explique Luc Bataillé. Près de trois cents employés démobilisés fin 2012 ont demandé un accompagnement personnalisé au RIC. Nous avons déjà trouvé une solution pour cent trente d’entre eux, embauche, reclassement ou création d’entreprise… »

1. La Defij (Direction de l’enseignement, de la formation et de l’insertion des jeunes de la province Nord), Cap emploi, la Mission provinciale d’insertion des jeunes...

2. Centre de formation aux techniques de la mine et des carrières.
Source : VKP INFOS

Février / Mars 2013

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