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NOS ACTIONS ET PROJETS

La protection de la biodiversité

Parmi le millier d’espèces végétales trouvées sur le site minier et industriel, 230 figurent sur les listes rouges de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) ou de la province Nord. Koniambo Nickel a donc pris des initiatives en matière de réhabilitation qui visent à permettre un retour progressif de la biodiversité d’origine dans les zones de maquis impactées par ses activités, tout en protégeant les espèces menacées et en prenant des mesures contre l’érosion des sols.

La protection de la biodiversité “L’entreprise maintient ainsi des aires protégées pour sauvegarder les zones les plus intéressantes du point de vue de la biodiversité”

L’entreprise maintient ainsi des aires protégées pour sauvegarder les zones les plus intéressantes du point de vue de la biodiversité, et met en place des stratégies individuelles pour protéger chacune des espèces micro-endémiques présentes sur le site et sur le massif, qu’elle soit animale ou végétale. Koniambo Nickel a mis en œuvre la réhabilitation des 50 hectares de végétation indigène impactés par les travaux de construction. 35 000 plants ont été mis en terre en 2014 dans le cadre de ces travaux qui se poursuivront jusqu’en 2017, pour un objectif total de 300 000 plants mis en terre.

Chaque année, les semences produisent plus de 100 000 pousses qui seront replantées ultérieurement dans un milieu naturel.

L’ensemble du site fait l’objet d’un suivi de la biodiversité afin de mesurer l’impact des espèces nuisibles (cerfs, fourmis, rats, cochons, plantes invasives…) et la qualité des écosystèmes. Sur la base des connaissances acquises, nous mettons en œuvre des aires protégées (760 ha à ce jour) et des mesures de gestion adaptées à certaines espèces sensibles comme les Araucarias ou les pétrels de Tahiti.

Une pépinière in situ

La protection des milieux aquatiques

La construction d’un port dans la baie de Vavouto n’est pas sans conséquences sur le milieu marin. Pour en minimiser l’empreinte environnementale et en compenser les effets, diverses mesures ont été prises par Koniambo Nickel, en accord avec les communautés locales. Le creusement d’un chenal de 4,5 kilomètres facilitant l’accès au port a été précédé d’importantes études et de mesures de précaution.

 
Ainsi, dès 2008, avant le début des travaux de dragage, Koniambo Nickel a transplanté 2 100 colonies de coraux situées dans la zone impactée. Le corail a été transféré et bouturé sur deux sites autour de la passe Duroc. Quelque 128 stations de surveillance en milieu marin, suivies en permanence, ont été installées. Ces stations servent à contrôler la qualité de l’eau et des sédiments, ainsi que la santé de la flore (herbiers) et de la faune (i.e. poissons, corail) du milieu lagonaire de Vavouto.

Par ailleurs, 4,7 hectares de mangrove ont été perturbés par la construction du port et de ses accès. En collaboration avec les communautés locales, un programme quinquennal de replantation de la mangrove, sur une surface de 5 hectares, soit une surface supérieure à celle impactée lors de la construction des infrastructures portuaires et de leurs accès, a été prévu dans la zone de Vavouto. Le programme de réhabilitation va durer au total quatre ans et permet d’allier les trois piliers du développement durable par la compensation d’un écosystème, la mangrove, la création d’une société locale constituée pour répondre à notre projet, et la formation technique fournie par Koniambo Nickel aux jeunes recrues de Wahnidjane afin de maîtriser et gérer la réhabilitation de la mangrove.

“En collaboration avec les communautés locales, un programme quinquennal de replantation de la mangrove a été prévu.”

Enfin, Koniambo Nickel a également mis en place un ensemble complet de mesures pour la gestion des eaux de surface afin de mesurer l’impact de l’entrée de sédiments dans le lagon.

Le suivi de la qualité de l’air et de la qualité de l’eau

Koniambo Nickel a mis en place quatre stations pour le suivi de la qualité de l’air. Elles se trouvent sur le site industriel et au sein des communautés autour du site.

Ce suivi se prolonge aussi directement à la source des émissions atmosphériques, au sein même des installations, où un suivi en ligne est opéré en plus des prélèvements journaliers effectués sur les cheminées. Ce réseau de surveillance complet permet à notre entreprise une vision globale et précise de la qualité de l’air.

Écologique et pédagogique

Koniambo Nickel a acquis depuis plusieurs années déjà une connaissance des rivières qui entourent le Massif du Koniambo. Celles-ci sont suivies pour évaluer l’évolution de leur ressource en eau durant l’année mais aussi pour en évaluer la qualité lors de fort événements pluvieux.

Limiter l’érosion et optimiser la récupération de l’eau est un défi de tous les instants sur le massif. Un processus de canalisation de l’eau a été élaboré pour contrer les effets négatifs des rejets d’eaux de pluie sales et polluées dans les rivières, ruisseaux et lagons avoisinants.

Le Comité Environnemental Koniambo

Le Comité environnemental Koniambo (CEK) est une démarche originale, indépendante, totalement intégrée et participant au suivi des sujets environnementaux inhérents aux activités de Koniambo Nickel. Le CEK est issu de la signature, par la Province Nord et Koniambo Nickel, de la charte environnementale du projet Koniambo, le 14 février 2007.

Le CEK se compose de 18 membres, représentant les institutions (Etat, Nouvelle- Calédonie, province Nord, communes de la zone VKP), les membres de la société civile (associations environnementales et coutumiers), les chambres consulaires et la société Koniambo Nickel. Des visites régulières sur site et le massif sont effectuées afin de mieux cerner l’ensemble des préoccupations environnementales liées aux activités de Koniambo Nickel.

“Des visites régulières sur site et le massif sont effectuées afin de mieux cerner l’ensemble des préoccupations environnementales” CEK

L’érosion sur mine, une priorité

L’un des aspects les plus ardus de la construction des installations : préparer la mine en évitant les éboulements et autres ravages sur le massif où les pentes atteignaient parfois 27 %. Les travaux ont commencé au pied de la montagne, pour établir des structures de contrôle des sédiments (bassins de stockage, remblais de retenue, enrochements, déversoirs…) dimensionnés en fonction de mesures d’hydrologie (ruissellement, intensité des pluies), de la granulométrie des sédiments et de données géotechniques. Les terrassements (pour les routes d’accès de la mine et le convoyeur notamment) ont été suivis de replantations car la meilleure protection contre l’érosion et la poussière reste le couvert végétal.

L’érosion sur mine, une priorité

La gestion de nos déchets

Des dispositions sont prises pour garantir le bon déroulement des activités de gestion des déchets générés sur le site durant la phase opération de Koniambo Nickel. En effet, les activités du site engendrent différents types de déchets (déchets industriels spéciaux – DIS, déchets industriels banals – DIB, déchets inertes), qu’il est indispensable de gérer conformément aux exigences réglementaires et autres exigences applicables, de façon à réduire les risques sur l’environnement et la santé humaine. Cet engagement prend en compte les activités de production, de stockage, de transit, de transport, de traitement, de valorisation et d’élimination des déchets produits.

Nos principales actions en termes de gestion de déchets sont l’identification et la caractérisation qui ont été ciblés en deux groupes  : les déchets dangereux, les déchets non dangereux. Des contenants à déchets (bennes, bacs, poubelles ou cellules de stockage, etc.) sont mis à disposition partout sur le site avec une identification claire permettant de faciliter le tri sélectif réalisé par sous-catégories, en fonction des filières de traitement et d’élimination existantes sur le territoire. Nous encourageons le bon tri des différents déchets pour favoriser les possibilités de valorisation ou de traitement.

Conscient de la quantité des déchets générés, Koniambo Nickel met tout en œuvre pour minimiser ses déchets selon la règle des 4R :

Réduction à la source de la quantité et de la toxicité des déchets produits par la révision des pratiques ou procédures opérationnelles et l’utilisation optimale des matériaux bruts.

Réutilisation d’un matériau
sans retraitement préalable.

Recyclage ou valorisation des sous-produits de fabrication : retraitement de déchets en un produit identique ou différent pour réutilisation.

Récupération : Opération qui consiste à collecter et/ou trier les déchets en vue d’une valorisation des biens et matières les constituant.

Élimination finale : Ils correspondent aux déchets dits ultimes qui n’ont pas pu être pris en compte dans les processus précédents. Plusieurs options sont envisageables : l’élimination / gestion sur le site, l’évacuation en décharge ou vers des structures externes agréées d’élimination des déchets (Installation de Stockage des Déchets ISD classée en fonction du type de déchet).

Des actions de collecte, stockage et traitement de déchets sont définies et suivies pour assurer une gestion optimale.

L’innovation au cœur de notre procédé

L’usine de Koniambo Nickel SAS fonctionne avec le procédé NST, pour « Nickel Smelting Technology ». Développée et brevetée par Falconbridge Ltd., cette technologie améliorée découle de l’expérience engrangée au sein de plusieurs unités pyrométallurgiques à travers le monde.

L’objectif : gagner en efficacité énergétique et réduire l’impact environnemental de la production de ferronickel. Comme les usines pyrométallurgiques à travers le monde, celle de Vavouto calcine le minerai de nickel, liquéfie dans un four électrique les oxydes métalliques solides obtenus pour en séparer le métal, puis affine ce ferronickel en en ôtant le soufre.

Mais le procédé NST de Koniambo Nickel résout bon nombre des problèmes rencontrés traditionnellement. Il n’a pas besoin de four tournant quand il fusionne le minerai.

Un technologie plus propre
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Koniambo Nickel SAS