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fiche métier
Ingénieur Automatisme et contrôle du procédé

Expert en génie des procédés, adepte des innovations technologiques dans le domaine des automates et de la robotique, l’ingénieur en automatisme et contrôle du procédé participe efficacement à l’amélioration de la chaîne de production. Ses domaines de compétences et ses connaissances théoriques sont élargies et variées.

QUE FAIT-IL ?

Un objectif : améliorer le rendement
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Il met en place les outils qui permettent à l’opération de contrôler les procédés. Ces outils permettent également d’améliorer la productivité, le rendement… Cela passe par des interventions régulières sur les différents systèmes de contrôle utilisés au sein du complexe industriel mais également par la proposition de modifications des automates et systèmes automatiques impliqués dans la chaîne de production. Enfin, afin que chacun des collaborateurs s’y retrouve, il est important de maintenir la documentation technique à jour, soit intégrer les changements dans les procédures, les façons d’opérer etc.

Une vision globale du procédé
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Pour mener à bien cet objectif, il se doit de posséder une vision globale du procédé et des fonctions des différentes personnes qui interviennent dans la chaîne de production. En effet, pas d’amélioration du rendement sans explication des changements dans la façon de procéder auprès des opérateurs de terrain. De plus, pour proposer les solutions les plus pertinentes, il travaille en étroite relation avec l’ingénieur de production. Il doit en outre avoir une bonne connaissance des équipements industriels qui composent les outils de production et avoir le gout du « terrain » où il se rend fréquemment pour s’imprégner de la réalité industrielle.

Quelles sont les qualités essentielles ?

Avoir le goût de l’innovation
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Au cœur du procédé, et de toutes les technologies permettant d’améliorer la chaîne de production, il se doit de se tenir informé des dernières innovations relatives à son champ d’action. De plus, son département d’affectation compte sur lui pour assurer une veille technologique et ainsi maintenir le niveau des connaissances de chacun sur les technologies du contrôle de procédé.

Avoir l’esprit d’équipe
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L’ingénieur en automatisme et contrôle du procédé travaille en relation avec de nombreuses personnes qui va de l’opérateur de fabrication à l’ingénieur de production. Il doit ainsi faire preuve d’un fort esprit d’équipe.

Quelle formation ?

La voie classique :
Après un baccalauréat plutôt scientifique, il est nécessaire de préparer les concours des écoles d’ingénieurs généralistes, soit par une prepa Math sup-spé, ou par concours direct pour les écoles en 5 ans. Celles-ci se trouvent en métropole, cependant, il est possible de réaliser la « prépa » en Nouvelle-Calédonie, au lycée Jules-Garnier. L’école d’ingénieur dure ensuite 3 ans.

Pour résumer :
Baccalauréat scientifique => Classes préparatoires aux grandes écoles => concours d’entrée en école d’ingénieur.

Les voies « détournées » :
Il existe d’autres cursus qui permettent d’accéder au métier d’ingénieur Automatisme et contrôle du procédé.
Il est possible de réaliser un BTS technique ou un DUT Génie Electrique et Automatismes et ensuite d’intégrer une « prépa » ATS, qui permet de prétendre aux concours d’entrée en école d’ingénieur.

Pour résumer :
Bac général ou technique => BTS=> classes préparatoires ATS=> concours d’entrée en école d’ingénieur.

NB. : la « prépa » ATS existe en Nouvelle-Calédonie. Celle-ci se fait au lycée Jules Garnier.

Il existe également des masters dans le domaine de la production, du génie des procédés et des automatismes qui débouchent sur le métier Ingénieur Génie des procédés.

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