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fiche métier
Ingénieur maintenance

L’ingénieur maintenance est le garant du bon fonctionnement des équipements. Ses connaissances pointues dans le domaine de l’entretien des équipements font de lui un maillon essentiel dans l’amélioration continue de la sécurité du site en général.

QUE FAIT-IL ?

Anticiper et Planifier
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Il s’occupe de prévoir les arrêts majeurs des équipements pour que les opérations de maintenance entretien puissent être réalisées ; mais doit également avoir une vision à long terme sur les gros travaux à effectuer. Enfin, il participe activement à l’élaboration du budget du département. C’est à lui que revient la responsabilité de prévenir les pannes. En effet, les pannes obligent l’arrêt de la production, ce qui a un impact sur les coûts. Si malgré tout, une panne intervient, l’ingénieur maintenance fait établir un diagnostic et doit prendre les meilleures décisions pour redémarrer l’équipement. De plus, il se révèle être un véritable conseiller technique auprès des équipes de techniciens maintenance.

Moteur de la démarche sécurité !
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Il participe activement à la démarche sécurité du département. Il procède donc à des analyses de risque, des audits. Il est le cœur de la démarche d’amélioration continue des équipements. Sans cesse en train d’analyser les dysfonctionnements, il propose et met en place des mesures correctives dans le but d’augmenter la productivité. Il est également force de proposition en matière de nouveaux équipements à intégrer. C’est lui qui étudie le marché des nouvelles technologies et rédige les cahiers des charges techniques.

Quelles sont les qualités essentielles ?

Rigueur et sens des responsabilités
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Confronté à des problématiques diverses, l'ingénieur maintenance a le sens de l'analyse et de la synthèse. La prise de responsabilités, souvent rapide, fait appel à l'esprit d'initiative. C’est un modèle en matière de sécurité. C’est d’ailleurs à lui que revient la responsabilité de contrôler et surveiller les standards en matière de Sécurité, Hygiène, Environnement et Réglementation et de s’assurer de leur respect.

Aime le contact
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Il travaille en partenariat avec des professionnels issus de différents secteurs et de milieux culturels divers.

Quelle formation ?

La voie classique :
Après un baccalauréat plutôt scientifique, il est nécessaire de préparer les concours des écoles d’ingénieurs de tradition industrielle (exemple Les Arts et Métiers) ou généralistes. Celles-ci se trouvent en métropole, cependant, il est possible de réaliser la « prépa » en Nouvelle-Calédonie, au lycée Jules-Garnier. L’école d’ingénieur dure ensuite 3 ans.

Pour résumer :
Baccalauréat scientifique => Classes préparatoires aux grandes écoles => concours d’entrée en école d’ingénieur.

Les voies « détournées » :
Il existe d’autres cursus qui permettent d’accéder au métier d’ingénieur de production.

• Il est possible de réaliser un BTS technique et ensuite d’intégrer une « prépa » ATS, qui permet de prétendre aux concours d’entrée en école d’ingénieur.

Pour résumer :
Bac général ou technique => BTS=> classes préparatoires ATS=> concours d’entrée en école d’ingénieur.

NB. : la « prépa » ATS existe en Nouvelle-Calédonie. Celle-ci se fait au lycée Jules Garnier.

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Autrement, il existe également la voie universitaire dans laquelle il est souhaitable de s’orienter vers les filières maintenance industrielle et/ou sciences de l’ingénieur.

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